Nouvel Ordre Mondial

 

LA TRES SAINTE VIERGE MARIE A SIEVERNICH (ALLEMAGNE) LE 6 NOVEMBRE 2000 : LES TENEBRES PLANIFIENT UNE RELIGION MONDIALE, UN AMALGAME RELIGIEUX QUI LEUR PERMETTE DE RENDRE LES HOMMES MALLEABLES

NOTRE SEIGNEUR JESUS A JNSR : LES HOMMES DE POUVOIR VEULENT ANEANTIR LE PAUVRE ET LE FAIBLE

 

 

 

Source : https://henrymakow.wordpress.com/2014/11/21/le-plan-occulte-de-1852-pour-la-veneration-des-femmes-laffaiblissement-des-hommes

Le plan occulte de 1852 pour la vénération des femmes & l’affaiblissement des hommes

Auguste Comte

M. Comte vise à établir… un despotisme de la société sur l’individu, surpassant tout ce qui fut jamais conçu en termes de discipline politique la plus rigide par les anciens philosophes – John Stuart Mill

Dans son Meilleur des Monde (1931), Aldous Huxley prévoit que les bébés seront un jour conçus dans des éprouvettes. Mais dès 1852, le philosophe Illuministe (Illuminati) Auguste Comte, formulait déjà dans ses écrits une vision similaire d’une refonte totale de la société. Selon lui, le progrès social nécessitait que la reproduction humaine « dépende uniquement de la femme ». Les hommes devaient ainsi être écartés de la famille.

« Si dans la reproduction humaine, la contribution de l’homme s’apparente à un simple stimulus, un accompagnement accidentel de la véritable utilité de son système reproducteur, alors il est tout à fait envisageable que nous puissions substituer à ce stimulus un ou plusieurs autres devant être mis librement à la disposition des femmes… »

Le but semble d’éliminer également l’attraction sexuelle.

« Les femmes, même de par leurs fonctions physiologiques, deviendront indépendantes des hommes… Le processus de reproduction de l’espèce ne sera plus à la merci d’un instinct capricieux et incontrôlable, dont le refrènement a été jusqu’ici le fondement de la discipline humaine. » (Système de Politique Positive, 1851-1854, Vol. IV, p. 60-61)

Faisant montre d’une prescience à vous donner le frisson, il écrit : « Une femme amie, bien choisie, désirant elle-même devenir un membre de la famille, ferait dans la plupart des cas mieux que le père lui-même. » (Volume 4, page 195)

Les Illuminati croient pouvoir contrôler la société en « libérant les femmes » du mariage. Comte anticipe ici l’émergence de la « mère célibataire ».

« Ce changement parachèvera la juste émancipation des femmes, ainsi rendues complètement indépendantes des hommes, y compris physiquement, il ne sera donc plus possible de contester la pleine ascendance du sexe affectif sur les enfants, qui seront alors exclusivement les siens. » (Vol. IV, p. 244)

L’humanité ne formera plus qu’une seule famille de « descendants issus de mères sans maris. » (Vol. IV, p. 359)

La vénération de la femme

Comte explique que la première étape nécessaire à la future « vénération de l’humanité » (l’Humanisme d’aujourd’hui), est de changer les femmes en déesses.

« En substituant les déesses aux dieux, nous sanctionnons la prééminence légitime des femmes… En un mot, la nouvelle doctrine instaurera la vénération de la Femme, publiquement et en privé, d’une manière bien plus parfaite que cela a jamais été possible. Il s’agit de la première étape permanente vers la vénération de l’humanité. » (Vol. 4, p. 446 ; Vol I, p. 205)

Tandis que Comte passe pour ne pas avoir été Franc-maçon lui-même, d’après certains, la philosophie du positivisme dont il est à l’origine : « a joué un rôle particulièrement important au sein de la Franc-maçonnerie française du 19ème siècle. Une des raisons de ce partenariat se trouvait dans la résistance politique du positivisme à l’égard des moyens autoritaires de la connaissance, notamment ceux de l’Église.

Conclusion

Grâce aux « Lumières », les Illuminati ont forgé le projet multi-générationnel d’arracher l’humanité à ses amarres naturelles et spirituelles, afin de la remodeler en une sorte de colonie pénitentiaire au service de leurs propres intérêts.

À la religion, qui permet de se conformer et d’obéir aux desseins du Créateur, les Illuministes ont substitué la religion de l’homme, c’est-à-dire l’Humanisme.

L’homme devient « son propre Dieu », tandis qu’il fait du monde un paradis. Cela n’est qu’une ruse pour le reconfigurer d’après les spécifications de l’élite. Auguste Comte est connu pour être le « père de la sociologie » – c’est la preuve que les sciences sociales n’ont pas d’autre but que d’établir une société totalitaire.

Substituer quoi que ce soit à Dieu, est d’ordre satanique. Auguste Comte est la preuve que les normes sociales modernes – l’idéalisation des femmes, la destruction du mariage et de la famille – ont des origines sataniques aux racines profondes et lointaines.

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 Cet article est basé sur les recherches d’Erica Carle en 2010

http://www.newswithviews.com/Erica/Carle172.htm

 

Source : http://www.chaos-controle.com/archives/2014/10/27/30845498.html

Discours de Vladimir Poutine sur le Nouvel ordre mondial - 24 octobre 2014

Vladimir Poutine a pris part à la dernière séance plénière de la XIe session du Club International de Discussion Valdaï. Le thème de la réunion était : L’ordre mondial : de nouvelles règles ou un jeu sans règles ?

Cette année, 108 experts, historiens et analystes politiques originaires de 25 pays, dont 62 participants étrangers, ont pris part aux travaux du Club.

La réunion plénière a présenté une synthèse des travaux du Club au cours des trois journées précédentes, qui ont été consacrées à l’analyse des facteurs d’érosion du système actuel des institutions et des normes du droit international.





Discours du Président Vladimir Poutine durant la dernière séance plénière de la XIe session du Club Valdaï


Retranscription :

Chers collègues, Mesdames et Messieurs, chers amis,

C’est un plaisir de vous accueillir à la XIe réunion du Club Valdaï.

Il a déjà été mentionné que le Club a de nouveaux co-organisateurs cette année. Ils comprennent des organisations non gouvernementales russes, des groupes d’experts et de grandes universités. Il a également été suggéré d’élargir les discussions à des questions qui ne sont pas seulement liées à la Russie elle-même, mais aussi à la politique et à l’économie mondiales.

J’espère que ces changements dans l’organisation et le contenu des sessions renforceront l’influence du Club en tant que forum de discussion et d’experts de premier plan. Dans le même temps, j’espère que « l’esprit de Valdaï » sera conservé – cette atmosphère libre et ouverte, cette opportunité d’exprimer toutes sortes d’opinions très différentes et franches.

Permettez-moi de dire à cet égard que je ne vais pas vous décevoir et que je vais parler directement et franchement. Certains de mes propos pourront sembler un peu trop rudes, mais si nous ne parlons pas directement et honnêtement de ce que nous pensons vraiment, alors il est absolument inutile de tenir de telles réunions. Il serait préférable, dans ce cas, de se contenter des rencontres diplomatiques, où personne ne dit rien qui ait une véritable portée et, reprenant les paroles d’un célèbre diplomate, où vous vous rendez compte que les diplomates ont une langue faite pour ne pas dire la vérité.

Nous nous réunissons pour d’autres raisons. Nous nous réunissons pour nous parler franchement. Nous avons besoin d’être directs et francs aujourd’hui, non pas pour s’envoyer des piques, mais afin de tenter de faire la lumière sur ce qui se passe dans le monde, d’essayer de comprendre pourquoi le monde est de moins en moins sûr et de plus en plus imprévisible, et pourquoi les risques augmentent partout autour de nous.

Les débats d’aujourd’hui se sont tenus sous le thème : De nouvelles règles ou un jeu sans règles ? Je pense que cette formule décrit avec précision le tournant historique que nous avons atteint aujourd’hui et le choix auquel nous sommes tous confrontés. Bien sûr, il n’y a rien de nouveau dans l’idée que le monde est en train de changer très rapidement. Je sais que c’est quelque chose dont vous avez parlé durant les échanges d’aujourd’hui. Il est certainement difficile de ne pas remarquer les transformations dramatiques dans la politique mondiale et dans l’économie, dans la vie publique, dans l’industrie, l’information et les technologies sociales.

Permettez-moi de vous demander dès maintenant de me pardonner si j’en viens à répéter ce que certains des participants à la discussion ont déjà dit. C’est pratiquement inévitable. Vous avez déjà eu des discussions détaillées, mais je vais exposer mon point de vue. Il coïncidera avec le point de vue des participants sur certains points et divergera sur d’autres.

Tandis que nous analysons la situation d’aujourd’hui, n’oublions pas les leçons de l’histoire. Tout d’abord, les changements dans l’ordre mondial – et tout ce que nous voyons aujourd’hui constitue des événements de cette ampleur – ont généralement été accompagnés sinon par une guerre et des conflits à l’échelle mondiale, du moins par des chaînes de conflits locaux intenses. Deuxièmement, la politique mondiale est avant tout une question de leadership économique, de guerre et de paix, avec une dimension humanitaire, incluant les droits de l’homme.

Aujourd’hui, le monde est plein de contradictions. Nous devons être francs en nous demandant mutuellement si nous avons un filet de sécurité fiable et bien en place. Malheureusement, il n’y a aucune garantie et aucune certitude que le système actuel de sécurité mondiale et régionale soit en mesure de nous protéger des bouleversements. Ce système a été sérieusement affaibli, fragmenté et déformé. Les organisations internationales et régionales de coopération politique, économique, et culturelle traversent également des temps difficiles.

Oui, un grand nombre des mécanismes actuels visant à assurer l’ordre mondial ont été créés il y a très longtemps, y compris et surtout dans la période suivant immédiatement la Seconde Guerre mondiale. Permettez-moi de souligner que la solidité du système créé à l’époque reposait non seulement sur l’équilibre des forces et les droits des pays vainqueurs, mais aussi sur le fait que les « pères fondateurs » de ce système se respectaient mutuellement, n’essayaient pas de mettre la pression sur les autres, mais tentaient de parvenir à des accords.

L’essentiel est que ce système doit se développer, et malgré ses diverses lacunes, il doit au moins être capable de maintenir les problèmes mondiaux actuels dans certaines limites et de réguler l’intensité de la concurrence naturelle entre les nations.

Je suis convaincu que nous ne pouvions pas prendre ce mécanisme de freins et contrepoids que nous avons construit au cours des dernières décennies, parfois avec les plus grands efforts et difficultés, et tout simplement le détruire sans rien reconstruire à sa place. Sinon, nous serions laissés sans instruments autres que la force brute.

Ce que nous devions faire était de procéder à une reconstruction rationnelle et de l’adapter aux nouvelles réalités du système des relations internationales.

Mais les Etats-Unis, s’étant eux-mêmes déclarés vainqueurs de la Guerre Froide, n’en voyaient pas le besoin. Au lieu d’établir un nouvel équilibre des forces, essentiel pour maintenir l’ordre et la stabilité, ils ont pris des mesures qui ont jeté le système dans un déséquilibre marqué et profond.

La Guerre Froide a pris fin, mais elle n’a pas pris fin avec la signature d’un traité de paix comprenant des accords clairs et transparents sur le respect des règles existantes ou la création d’un nouvel ensemble de règles et de normes. Cela a créé l’impression que les soi-disant « vainqueurs » de la Guerre Froide avaient décidé de forcer les événements et de remodeler le monde afin de satisfaire leurs propres besoins et intérêts. Lorsque le système actuel des relations internationales, le droit international et les freins et contrepoids en place faisaient obstacle à ces objectifs, ce système été déclaré sans valeur, obsolète et nécessitant une démolition immédiate.

Pardonnez l’analogie, mais c’est la façon dont les nouveaux riches se comportent quand ils se retrouvent tout à coup avec une grande fortune, dans ce cas sous la forme d’un leadership et d’une domination mondiale. Au lieu de gérer leur patrimoine intelligemment, pour leur propre bénéfice aussi bien sûr, je pense qu’ils ont commis beaucoup de folies.

Nous sommes entrés dans une période de différentes interprétations et de silences délibérés dans la politique mondiale. Le droit international a maintes fois été forcé de battre en retraite, encore et encore, par l’assaut impitoyable du nihilisme légal. L’objectivité et la justice ont été sacrifiées sur l’autel de l’opportunisme politique. Des interprétations arbitraires et des évaluations biaisées ont remplacé les normes juridiques. Dans le même temps, l’emprise complète sur les médias de masse mondiaux ont rendu possible, quand on le désirait, de présenter le blanc comme noir et le noir comme blanc.

Dans une situation où vous aviez la domination d’un pays et de ses alliés, ou plutôt de ses satellites, la recherche de solutions globales s’est souvent transformée en une tentative d’imposer ses propres recettes universelles. Les ambitions de ce groupe sont devenues si grandes qu’ils ont commencé à présenter les politiques qu’ils concoctaient dans leurs corridors du pouvoir comme le point de vue de l’ensemble de la communauté internationale. Mais ce n’est pas le cas.

La notion même de « souveraineté nationale » est devenue une valeur relative pour la plupart des pays. En essence, ce qui était proposé était cette formule : plus la loyauté de tel ou tel régime en place envers le seul centre de pouvoir dans le monde est grande, plus grande sera sa légitimité.

Nous aurons une discussion libre après mon propos et je serai heureux de répondre à vos questions et je tiens également à utiliser mon droit à vous poser des questions. Que personne n’hésite à essayer de réfuter les arguments que je viens d’exposer lors de la discussion à venir.

Les mesures prises contre ceux qui refusent de se soumettre sont bien connues et ont été essayées et testées de nombreuses fois. Elles comprennent l’usage de la force, la pression économique et la propagande, l’ingérence dans les affaires intérieures, et les appels à une sorte de légitimité « supra-légale » lorsqu’ils ont besoin de justifier une intervention illégale dans tel ou tel conflit ou de renverser des régimes qui dérangent. Dernièrement, nous avons de plus en plus de preuves que le chantage pur et simple a également été utilisé en ce qui concerne un certain nombre de dirigeants. Ce n’est pas pour rien que « Big Brother » dépense des milliards de dollars pour tenir sous surveillance le monde entier, y compris ses propres alliés les plus proches.

Demandons-nous à quel point nous sommes à l’aise avec tout cela, à quel point nous sommes en sécurité, combien nous sommes heureux de vivre dans ce monde, à quel degré de justice et de rationalité il est parvenu. Peut-être n’avons-nous pas de véritables raisons de nous inquiéter, de discuter et de poser des questions embarrassantes ? Peut-être que la position exceptionnelle des États-Unis et la façon dont ils mènent leur leadership est vraiment une bénédiction pour nous tous, et que leur ingérence dans les événements du monde entier apporte la paix, la prospérité, le progrès, la croissance et la démocratie, et nous devrions peut-être seulement nous détendre et profiter de tout cela ?

Permettez-moi de dire que ce n’est pas le cas, absolument pas le cas.

Un diktat unilatéral et le fait d’imposer ses propres modèles aux autres produisent le résultat inverse. Au lieu de régler les conflits, cela conduit à leur escalade ; à la place d’États souverains et stables, nous voyons la propagation croissante du chaos ; et à la place de la démocratie, il y a un soutien pour un public très douteux allant de néo-fascistes avoués à des islamistes radicaux.

Pourquoi soutiennent-ils de tels individus ? Ils le font parce qu’ils décident de les utiliser comme instruments dans la voie de la réalisation de leurs objectifs, mais ensuite, ils se brûlent les doigts et font marche arrière. Je ne cesse jamais d’être étonné par la façon dont nos partenaires ne cessent de marcher sur le même râteau, comme on dit ici en Russie, c’est-à-dire de faire les mêmes erreurs encore et encore.

Ils ont jadis parrainé des mouvements islamistes extrémistes pour combattre l’Union soviétique. Ces groupes se sont formés au combat et aguerris en Afghanistan, et ont plus tard donné naissance aux Talibans et à Al-Qaïda. L’Occident les a sinon soutenus, du moins a fermé les yeux sur cela, et, je dirais, a fourni des informations et un soutien politique et financier à l’invasion de la Russie et des pays de la région d’Asie centrale par les terroristes internationaux (nous ne l’avons pas oublié). C’est seulement après que des attaques terroristes horribles aient été commises sur le sol américain lui-même que les États-Unis ont pris conscience de la menace collective du terrorisme. Permettez-moi de vous rappeler que nous avons été le premier pays à soutenir le peuple américain à l’époque, le premier à réagir comme des amis et partenaires après la terrible tragédie du 11 Septembre.

Au cours de mes conversations avec les dirigeants américains et européens, je parlais toujours de la nécessité de lutter ensemble contre le terrorisme, de le considérer comme un défi à l’échelle mondiale. Nous ne pouvons pas nous résigner et accepter cette menace, nous ne pouvons pas la couper en morceaux séparés à l’aide du deux poids deux mesures. Nos partenaires ont exprimé leur accord, mais après quelques temps, nous nous sommes retrouvés au point de départ. Ce fut d’abord l’opération militaire en Irak, puis en Libye, qui a été poussée au bord du gouffre. Pourquoi la Libye a-t-elle été réduite à cette situation ? Aujourd’hui, c’est un pays en danger de démantèlement et qui est devenu un terrain d’entraînement pour les terroristes.

Seule la détermination et la sagesse de la direction égyptienne actuelle a sauvé ce pays arabe clé du chaos et de l’emprise des terroristes. En Syrie, comme par le passé, les États-Unis et leurs alliés ont commencé à financer et armer directement les rebelles et leur ont permis de remplir leurs rangs de mercenaires provenant de divers pays. Permettez-moi de vous demander où ces rebelles obtiennent leur argent, leurs armes et leurs spécialistes militaires ? D’où tout cela vient-il ? Comment l’Etat Islamique notoire a-t-il réussi à devenir un groupe aussi puissant, de fait une véritable force armée ?

Quant aux sources de financement, aujourd’hui, l’argent ne vient plus seulement de la drogue, dont la production a augmenté non pas de quelques points de pourcentage mais dans des proportions considérables depuis que les forces de la coalition internationale sont intervenues en Afghanistan. Vous êtes au courant de cela. Les terroristes obtiennent également de l’argent en vendant du pétrole. Le pétrole est produit dans le territoire contrôlé par les terroristes, qui le vendent à des prix de dumping, le produisent et le transportent. Mais d’autres achètent ce pétrole, le revendent, et font du profit, sans penser au fait qu’ils financent ainsi les terroristes qui pourraient venir tôt ou tard sur leur propre sol et semer la destruction dans leur propre pays.

Où trouvent-ils les nouvelles recrues ? En Irak, après que Saddam Hussein ait été renversé, les institutions de l’État, y compris l’armée, ont été laissés en ruines. Nous avons dit, à l’époque, soyez très, très prudents. Vous mettez les gens à la rue, et que vont-ils y faire ? N’oubliez pas que légitimement ou non, ils faisaient partie de la direction d’une grande puissance régionale, et en quoi est-ce que vous les transformez maintenant ?

Quel fut le résultat ? Des dizaines de milliers de soldats, d’officiers et d’anciens militants du parti Baas se sont retrouvé à la rue et ont aujourd’hui rejoint les rangs des rebelles. Peut-être cela explique-t-il pourquoi l’Etat islamique s’est avéré si efficace. En termes militaires, il agit très efficacement et il a certains cadres très compétents. La Russie a mis en garde à plusieurs reprises sur les dangers des actions militaires unilatérales, des interventions dans les affaires des Etats souverains, et des flirts avec les extrémistes et les radicaux. Nous avons insisté pour que les groupes luttant contre le gouvernement syrien central, surtout l’Etat islamique, soient inscrits sur les listes des organisations terroristes. Mais avons-nous vu le moindre résultat ? Nous avons lancé des appels en vain.

Nous avons parfois l’impression que nos collègues et amis sont constamment aux prises avec les conséquences de leurs propres politiques, et qu’ils dépensent tous leurs efforts dans le traitement des risques qu’ils ont eux-mêmes créés, en payant un prix de plus en plus élevé.

Fawkesnews

Texte original (russe) : http://kremlin.ru/news/46860

Traduction (anglais) : http://eng.news.kremlin.ru/news/23137

Traduction française : http://www.sayed7asan.blogspot.fr 

Source et suite du discours... 

 

Source : http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/09/conference-de-pierre-hillard-sur-la.html

Conférence de Pierre Hillard sur la mise en place accélérée du Nouvel Ordre mondial

Pierre Hillard expert en géopolitique, participait au colloque « Tradition catholique, remède au Nouvel Ordre mondial » organisé par Civitas à Paris samedi 20 septembre 2014. Sa conférence très attendue a eu lieu en plein air, devant l’IRIS, qui refusait de l’héberger.

 

 

 

Source : https://liesidotorg.wordpress.com/2013/02/25/pour-avoir-la-peau-de-leurope-la-mafia-us-dispose-dagents-europeens-travaillant-pour-les-interets-des-fourriers-du-communisme/

Pour avoir la peau de l’Europe, la mafia US dispose d’agents européens travaillant pour les intérêts des fourriers du communisme

25 février 2013

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Le flot des dernières statistiques de l’économie de la zone euro met à nu le jeu de communication perfide de Mario Draghi en faveur des stratégies financières que veulent mener ses patrons officieux américains. Mario Draghi apparaît de plus en plus comme l’agent ennemi au service des intérêts de la mafia de Wall Street pour torpiller l’Europe et conditionner une batterie d’éléments en faveur d’une explosion sociale. Bien sûr, restons objectifs, il est relayé pour ce faire par d’autres électrons au service de ce plan : des politiciens de nationalités différentes et bien connus des lecteurs européens de LIESI.

La « reprise économique » de Mario Draghi et sa communication plaidant pour un renforcement de l’euro font contraste avec les publications des informations macro-économiques des pays de la zone euro.

La presse économique européenne tend désormais à mettre en évidence le fait que les politiques d’austérité conduisent la zone euro vers le mur et la vitesse que prend cette perspective risque de rendre très difficile un changement de cap. Les mesures d’injection monétaires se sont faites au détriment de l’économie réelle et alimentent la bulle des produits dérivés, fragilisant donc les banques. La solution monétaire des banques centrales ne peut donc plus être utilisée pour l’économie réelle. La presse confidentielle anglo-saxonne (lettres confidentielles auxquelles nous sommes abonnés) cite de plus en plus de déclarations de banquiers européens évoquant une « faillite de la BCE » à cause de ses produits toxiques gonflant démesurément au fil des mois.

Question chiffre : le recul de 0,6 % sur un trimestre de la richesse de la zone euro est la troisième plus forte dégringolade enregistrée depuis 1995, autrement dit, depuis qu’Eurostat a commencé à réaliser des statistiques sur l’Union économique et monétaire. Pour le Portugal on compare la récession actuelle à celle de 1975, et pas une éclaircie pour le moment à attendre. Lisbonne est déjà visitée par les technocrates de Bruxelles qui insistent désormais pour une restructuration du secteur bancaire.

Le cas de la zone euro Nord, à l’abri jusqu’ici, est terminé !

NRC Handelsblad annonce que l’« économie (des Pays-bas) tombe en récession pour la troisième fois » depuis le début de la crise de la dette en 2008. Certains politiciens du Nord de la zone euro chuchotent en faveur d’un assouplissement de la rigueur budgétaire imposée par Bruxelles. La chancelière Merkel est inflexible mais comme certains l’on très bien pressenti, elle joue un double jeu et abattra ses cartes au moment le plus judicieux pour son véritable patron : le bloc de commandement russe.

Le problème est qu’il n’existe aucune rationalité économique dans tout cela. Nous vivons (et subissons) l’exécution d’un PLAN appliqué à la lettre et que résume fort bien la devise des sociétés secrètes œuvrant pour  un Nouvel Ordre Mondial : ORDO AB CHAO.

LA PERESTROIKA DU SYSTEME CAPITALISTE OCCIDENTAL

 

 

 

Vidéos

 

 

Nouvel Ordre Mondial - Ils ont dit... - 99 citations à travers le temps et l'histoire

 


Pierre Hillard - Meta TV - Comprendre le Nouvel... par metatvofficiel

 

 

Jean Ziegler : "Nous vivons sous la dictature du capital financier"

 

 

Pierre Gilbert - Nouvel Ordre Mondial et Sociétés secrètes

 

 

Pierre Gilbert - Novus Ordo Seclorum - 1/4

 

 

Pierre Gilbert - Novus Ordo Seclorum - 2/4

 

 

Pierre Gilbert - Novus Ordo Seclorum - 3/4

 

 

Pierre Gilbert - Novus Ordo Seclorum - 4/4